samedi, janvier 21, 2006

Nouveau blog

Je viens de découvrir un nouveau blog que je vous recommande. L'auteur semble profond, les idées portés par les posts novatrices et brillandes. Je vous le recommande chaudement.
|| Pan, 6:31 PM || link || (4) commentaires |

dimanche, novembre 20, 2005

Déménagement

Après cette absence, voici un changement majeur : le déménagement des commentaires de pan.

Désormais, les commentaires sont disponibles à cette nouvelle adresse.
|| Pan, 2:15 AM || link || (8) commentaires |

dimanche, octobre 30, 2005

Paranoïaque mais mobile

La vie dans le monde réel ne consiste finalement qu'en un simple espace-temps situé entre deux moments et deux points de connexion au réseau. Comme pour se connecter, il faut un ordinateur, on peut considérer que le monde se définit comme un déplacement d'un ordinateur à un autre.
Dans ce contexte, les inconvénients des ordinateurs portables que sont leur prix et leur encombrement (imaginez-vous une fuite en milieu urbain ou montagneux avec votre laptop sous le bras!) favorisent l'adoption d'un nouveau média servant à emporter son chez-soi lors des expéditions dans la non-virtualité : la Framakey. Comme beaucoup de choses, c'est "tout bête" mais il fallait y penser : une interface embarquable sur une clef USB ou un autre média amovible, et permettant de lancer Firefox, Openoffice (dont la version 2.0, qui vient de sortir, est très aboutie et assure une excellente compatibilité avec MS Office) et Thunderbird, entres autres. La clef USB ne sert donc plus seulement à transporter ses données, mais également les programmes servant à les lire et les éditer. Ces softs se lancent pour la plupart (depuis le média movible) sans même générer de fichier temporaire sur l'ordinateur-hôte, de manière discrète. A chaque fois que l'on insère sa "Framakey" dans un PC, on se retrouve en quelques sortes à la maison, avec son client e-mail configuré sur ses comptes de messagerie, ses favoris, ses règlages dans Firefox, etc.
Il est naturellement possible d'ajouter ou de retirer des programmes et de modifier l'interface de la Framakey en conséquence. (il est, dans ce cas, recommandé de se renseigner sur la discrétion ou non, des softs ajoutés)

Naturellement, je suis bien conscient que la plupart des lecteurs des Commentaires de Pan entretiennent une saine paranoïa au sujet, entre autres choses, de leurs données informatiques. C'est, il faut bien le reconnaître, le plus grand inconvénient de la Framakey et des médias amovibles de manière générale. Il existe cependant une parade simple : le chiffrage. Bien malin (et surtout pas encore né!) qui saura violer le chiffrage des algorythmes proposés par Realcrypt (la version francophone de Truecrypt). Avec ce genre d'outils, on ne pose pas un simple cadenas sur la porte de la maison (en laissant son contenu en l'état), mais on découpe celle-ci en un puzzle de milliards de morceaux dont seule l'introduction du code permet de trouver "le truc"pour les ordonner à nouveau. La plupart de ces outils de chiffrages devraient nécessiter quelques siècles à être décodés par les gens susceptibles de vous persécuter; néanmoins, pour les membres de conspirations mondiales craingant de révéler le code de leur Framakey en raison, par exemple, de l'inconfort provoqué par la méche de la perceuse qu'un interrogateur pourrait leur faire passer à travers la rotule afin d'encourager la confidence, il est possible cacher ses volumes ou même de concevoir des dénis plausibles : révéler un mot de passe donnant accès à un autre volume chiffré (contenant, par exemple, de faux plans de domination mondiale).


Voici mon "poste de travail", on y voit, à droite, le disque USB "T..."



Al'intérieur du volume, on ne voit que le programme Realcrypt (servant à déchiffrer les données) et un étrange fichier. (il est possible de rendre "l'étrange fichier" invisible)



Ensuite, on lance Realcrypt et on lui demande de "monter un volume" auquel on attribue n'importe quelle lettre.



Magie : un nouveau disque "T" vient d'apparaître. Il restera apparent jusqu'à ce qu'on le démonte.



Voici la framakey que je viens de bricoler.



(merci à Lorenzo, le Chef D'ILYS d'avoir parlé de la Framakey)

résistance / monde réel
|| Pan, 8:54 AM || link || (6) commentaires |

samedi, octobre 29, 2005

Finlandia


Pour une fois, la radio Pan ne proposera pas de musique baroque, ni du rock. Il s'agit de musique récente : Finlandia. L'interprétation du morceau est ici confiée au philarmonique de Berlin, avec pour chef un certain monsieur Karajan.

Pour ceux qui n'auraient pas reconnu le personnage de la photo, il est recommandé de se renseigner sur le courage hors du commun et la formidable volonté de défense dont les Finnois, peu nombreux, pauvres et mal équipés, ont fait preuve lors de la tentative d'invasion soviétique.
|| Pan, 12:45 PM || link || (4) commentaires |

La mise en abîme appliquée aux élèves officiers de renseignements

Les plus jeunes d'entre nous se demandent peut-être ce qu'est une mise en abîme.

C'est très simple. Par exemple, un officier de renseignement est supposé tout savoir, tout interpréter, rechercher l'informations aux bons endroits avec les bons moyens. Supposons un cours de formation pour futurs officiers de renseignements : il seront forcément soumis à des examens, pour vérifier leur capacité à exercer leurs fonctions.

La mise en abîme intervient lorsque deux élèves sont si bien renseignés qu'ils peuvent arriver, la veille de l'examen, avec l'épreuve du lendemain et en distribuer des copies à toute la classe.

Je crois que personne n'a raté le test de hier.

monde réel
|| Pan, 12:13 PM || link || (1) commentaires |

samedi, octobre 22, 2005

Une pluie dure et des chevaux

La radio pan s'étoffe encore ce week-end. Deux chansons qui valent la peine d'être lues / écoutées en attendant que Pan se remette de sa fatigue. Dylan et Patti Smith. Salauds de gauchistes, mais sacrés poètes.
Oh, where have you been, my blue-eyed son?
Oh, where have you been, my darling young one?
I've stumbled on the side of twelve misty mountains,
I've walked and I've crawled on six crooked highways,
I've stepped in the middle of seven sad forests,
I've been out in front of a dozen dead oceans,
I've been ten thousand miles in the mouth of a graveyard,
And it's a hard, and it's a hard, it's a hard, and it's a hard,
And it's a hard rain's a-gonna fall.

Oh, what did you see, my blue-eyed son?
Oh, what did you see, my darling young one?
I saw a newborn baby with wild wolves all around it
I saw a highway of diamonds with nobody on it,
I saw a black branch with blood that kept drippin',
I saw a room full of men with their hammers a-bleedin',
I saw a white ladder all covered with water,
I saw ten thousand talkers whose tongues were all broken,
I saw guns and sharp swords in the hands of young children,
And it's a hard, and it's a hard, it's a hard, it's a hard,
And it's a hard rain's a-gonna fall.

And what did you hear, my blue-eyed son?
And what did you hear, my darling young one?
I heard the sound of a thunder, it roared out a warnin',
Heard the roar of a wave that could drown the whole world,
Heard one hundred drummers whose hands were a-blazin',
Heard ten thousand whisperin' and nobody listenin',
Heard one person starve, I heard many people laughin',
Heard the song of a poet who died in the gutter,
Heard the sound of a clown who cried in the alley,
And it's a hard, and it's a hard, it's a hard, it's a hard,
And it's a hard rain's a-gonna fall.

Oh, who did you meet, my blue-eyed son?
Who did you meet, my darling young one?
I met a young child beside a dead pony,
I met a white man who walked a black dog,
I met a young woman whose body was burning,
I met a young girl, she gave me a rainbow,
I met one man who was wounded in love,
I met another man who was wounded with hatred,
And it's a hard, it's a hard, it's a hard, it's a hard,
It's a hard rain's a-gonna fall.

Oh, what'll you do now, my blue-eyed son?
Oh, what'll you do now, my darling young one?
I'm a-goin' back out 'fore the rain starts a-fallin',
I'll walk to the depths of the deepest black forest,
Where the people are many and their hands are all empty,
Where the pellets of poison are flooding their waters,
Where the home in the valley meets the damp dirty prison,
Where the executioner's face is always well hidden,
Where hunger is ugly, where souls are forgotten,
Where black is the color, where none is the number,
And I'll tell it and think it and speak it and breathe it,
And reflect it from the mountain so all souls can see it,
Then I'll stand on the ocean until I start sinkin',
But I'll know my song well before I start singin',
And it's a hard, it's a hard, it's a hard, it's a hard,
It's a hard rain's a-gonna fall.







The boy was in the hallway drinking a glass of tea
From the other end of the hallway a rhythm was generating
Another boy was sliding up the hallway
He merged perfectly with the hallway,
He merged perfectly, the mirror in the hallway

The boy looked at Johnny, Johnny wanted to run,
but the movie kept moving as planned
The boy took Johnny, he pushed him against the locker,
He drove it in, he drove it home, he drove it deep in Johnny
The boy disappeared, Johnny fell on his knees,
started crashing his head against the locker,
started crashing his head against the locker,
started laughing hysterically

When suddenly Johnny gets the feeling he's being surrounded by
horses, horses, horses, horses
coming in in all directions
white shining silver studs with their nose in flames,
He saw horses, horses, horses, horses, horses, horses, horses, horses.
Do you know how to pony like bony maroney
Do you know how to twist, well it goes like this, it goes like this
Baby mash potato, do the alligator, do the alligator
And you twist the twister like your baby sister
I want your baby sister, give me your baby sister, dig your baby sister
Rise up on her knees, do the sweet pea, do the sweet pee pee,
Roll down on her back, got to lose control, got to lose control,
Got to lose control and then you take control,
Then you're rolled down on your back and you like it like that,
Like it like that, like it like that, like it like that,
Then you do the watusi, yeah do the watusi

Life is filled with holes, Johnny's laying there, his sperm coffin
Angel looks down at him and says, “Oh, pretty boy,
Can't you show me nothing but surrender ?”
Johnny gets up, takes off his leather jacket,
Taped to his chest there's the answer,
You got pen knives and jack knives and
Switchblades preferred, switchblades preferred
Then he cries, then he screams, saying
Life is full of pain, I'm cruisin' through my brain
And I fill my nose with snow and go Rimbaud,
Go Rimbaud, go Rimbaud,
And go Johnny go, and do the watusi, oh do the watusi

There's a little place, a place called space
It's a pretty little place, it's across the tracks,
Across the tracks and the name of the place is you like it like that,
You like it like that, you like it like that, you like it like that,
And the name of the band is the
Twistelettes, Twistelettes, Twistelettes, Twistelettes,
Twistelettes, Twistelettes, Twistelettes, Twistelettes

Baby calm down, better calm down,
In the night, in the eye of the forest
There's a mare black and shining with yellow hair,
I put my fingers through her silken hair and found a stair,
I didn't waste time, I just walked right up and saw that
up there -- there is a sea
up there -- there is a sea
up there -- there is a sea
the sea's the possibility
There is no land but the land
(up there is just a sea of possibilities)
There is no sea but the sea
(up there is a wall of possibilities)
There is no keeper but the key
(up there there are several walls of possibilities)
Except for one who seizes possibilities, one who seizes possibilities.
(up there)
I seize the first possibility, is the sea around me
I was standing there with my legs spread like a sailor
(in a sea of possibilities) I felt his hand on my knee
(on the screen)
And I looked at Johnny and handed him a branch of cold flame
(in the heart of man)
The waves were coming in like Arabian stallions
Gradually lapping into sea horses
He picked up the blade and he pressed it against his smooth throat
(the spoon)
And let it deep in
(the veins)
Dip in to the sea, to the sea of possibilities
It started hardening
Dip in to the sea, to the sea of possibilities
It started hardening in my hand
And I felt the arrows of desire

I put my hand inside his cranium, oh we had such a brainiac-amour
But no more, no more, I gotta move from my mind to the area
(go Rimbaud go Rimbaud go Rimbaud)
And go Johnny go and do the watusi,
Yeah do the watusi, do the watusi ...
Shined open coiled snakes white and shiny twirling and encircling
Our lives are now entwined, we will fall yes we're together twining
Your nerves, your mane of the black shining horse
And my fingers all entwined through the air,
I could feel it, it was the hair going through my fingers,
(I feel it I feel it I feel it I feel it)
The hairs were like wires going through my body
I I that's how I
that's how I
I died
(at that Tower of Babel they knew what they were after)
(they knew what they were after)
[Everything on the current] moved up
I tried to stop it, but it was too warm, too unbelievably smooth,
Like playing in the sea, in the sea of possibility, the possibility
Was a blade, a shiny blade, I hold the key to the sea of possibilities
There's no land but the land

looked at my hands, and there's a red stream
that went streaming through the sands like fingers,
like arteries, like fingers
(how much fits between the eyes of a horse?)
He lay, pressing it against his throat (your eyes)
He opened his throat (your eyes)
His vocal chords started shooting like (of a horse) mad pituitary glands
The scream he made (and my heart) was so high (my heart) pitched that nobody heard,
No one heard that cry,
No one heard (Johnny) the butterfly flapping in his throat,
(His fingers)
Nobody heard, he was on that bed, it was like a sea of jelly,
And so he seized the first
(his vocal chords shot up)
(possibility)
(like mad pituitary glands)
It was a black tube, he felt himself disintegrate
(there is nothing happening at all)
and go inside the black tube, so when he looked out into the steep
saw this sweet young thing (Fender one)
Humping on the parking meter, leaning on the parking meter

In the sheets
there was a man
dancing around
to the simple
Rock & roll
song


culture / vie du blog
|| Pan, 9:54 PM || link || (32) commentaires |

C'est grave

You are a

Social Liberal
(76% permissive)

and an...

Economic Conservative
(81% permissive)

You are best described as a:

Libertarian










Link: The Politics Test on Ok Cupid
Also: The OkCupid Dating Persona Test

Je tiens à préciser que ce test est emphatique. Je ne suis pas libertarien. Je suis seulement presque libertarien. Le presque compte aussi. Enfin, la direction générale est correcte.


monde réel / résistance
|| Pan, 4:00 PM || link || (20) commentaires |

jeudi, octobre 20, 2005

GPS et neutralité

S'il est juste, ainsi que vient de le faire remarquer judicieusement le conférencier d'un des cours de la journée, que la dépendance envers le système GPS nous rend dépendants de qui contrôle cet outil ( les Américains ) , il n'y a aucune raison sérieuse de se réjouir de la participation de la Suisse au système Galileo puisque nous ne maîtrisons pas complètement ce dernier. En fait, comme dans presque tous ce qui concerne nos relations avec l'UE, nous payons sans rien contrôler. On pourrait dire qu'il offre un complément à son pendant US, qu'il peut servir de remplacement en cas de limitation ou de perturbation du GPS ou n'importe quoi dans ce goût-là, mais en aucun cas qu'il s'agit d'un "progrès stratégique vers plus d'indépendance" ainsi que je viens de me l'entendre dire! Il s'agit d'un aveu implicite de choix politique, et qui plus est d'un mauvais choix, justement.
Premièrement, je pense qu'il ne faudra jamais choisir entre "l'Europe" et les Etats Unis, et deuxièmement, s'il fallait le faire, je ne choisirais pas "l'Europe". (Et d'ailleurs, quelle "Europe"? Celle qui se couche devant les dictatures de Cuba, d'Irak et d'ailleurs?) Le jour où il faudrait "choisir" (j'emploie les termes de l'instructeurs), cela signifierait que l'Europe aurait atteint le bout de la pente qu'elle est en train de prendre : la Cubaification.

Et je ne défendrai jamais Castro, même s'il habite à Bruxelle.

monde réel
|| Pan, 5:25 PM || link || (3) commentaires |

mercredi, octobre 19, 2005

0 faute

Eh oui...
Je viens de réussir ce sacré test (j'ai même eu le temps de boire deux litres de bière depuis) avec 0 fautes. Me revoici donc dans la course.
Voilà.
En fait, il suffit de travailler, d'étudier, d'y passer quelques heures, et tout devient facile.

Il y a un truc qui ne me plaît pas dans ce cours, cependant. Je viens d'apprendre que le mur de Berlin est tombé en 1989. J'ai cru comprendre que cela signifie de les forces du pacte de Varsovie ne constituent plus une menace et qu'il est par conséquent immoral de tuer un communiste. Chienne de vie. Si j'avais su...

Enfin, d'une manière générale, je suis déçu en bien par la matière, la densité (0700-2200) et la qualité du cours.

monde réel
|| Pan, 10:05 PM || link || (6) commentaires |